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Cinéphilies/Sériephilies 2.0

publié le 29 Mai 2015 par Mélanie Boissonneau

30 Juin 2015 / 23:30

APPEL A COMMUNICATIONS
CINEPHILIES/SERIEPHILIES 2.0
Colloque organisé par le LABEX ICCA (IRCAV+CEISME) 26-27 janvier 2016


Organisation: Mélanie Boissonneau (Post-Doctorante Labex ICCA), François Jost (Professeur Sorbonne-Nouvelle) et Laurent Jullier (Professeur Université de Lorraine)


Ce colloque se propose d’analyser la « critique sauvage » des films et des séries télé, plus justement appelée expertise profane par les sociologues de la culture. Il s’agira également de découvrir et d’étudier de quelles façons internet permet de cultiver (de renouveler ?) le plaisir cinématographique et sériephilique.
L’expertise dont témoignent ces réponses, dite «cinéphilie 2.0.», a bénéficié de l’explosion du web. Elle fait partie de nouvelles pratiques en constante évolution, qui ont vu le jour grâce à la relocalisation des films sur les écrans nomades, à l’essor des réseaux sociaux et à la banalisation des consultations du web. Dans le même temps, la http://forum.el-wlid.com/t268993.html barrière de la légitimité esthétique qui séparait le cinéma de la télévision s’est elle aussi transformée : la "sériephilie 2.0" a fait son apparition.
Dans la foulée, écrire sur les films et les séries est devenu une pratique parmi d'autres formes d'évaluation, de célébration, de commentaire ou d'interaction : vidéos postées sur YouTube, fanfiction, www.sabshop.fr, fan art, blog, vlog, groupes Facebook, plateforme Cinetek...
Comment parle-t-on des films et des séries sur le web 2.0 ? Quelles images du cinéphile et du sériephile y rencontre-t-on ? Parle-t-on différemment des films et des séries ? Quelles sont les nouvelles figures des experts ? Peut-on tracer une frontière entre les professionnels et les amateurs ?
Entre la sociologie déterministe qui fait de ces nouveaux cinéphiles et sériephiles des acteurs manipulés sans le savoir par l'industrie culturelle, et l'approche enthousiaste de Henry Jenkins et consorts qui les érigent en "consommacteurs" libérés de toutes contraintes, y a-t-il un espace où penser autrement ces évolutions des publics ? De nouvelles approches interdisciplinaires, de nouvelles pistes ? Pour répondre à ces questions, toutes les disciplines sont les bienvenues : sciences des images animées, sociologie, anthropologie, sciences de l’information et de la communication, sémiologie, études de discours, études culturelles et genrées, économie, etc.


Les propositions (300 mots environ) sont à envoyer au plus tard le 30 juin aux adresses suivantes:
Laurent.Jullier@univ-paris3.fr

francois.jost@univ-paris3.fr

Boissonneau.m@gmail.com

https://ahref.site/4ar5Y/
 

 

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